Louis Reybaud,
Édouard Mongeron, par Louis Reybaud
(1860)
“ Parmi les distractions qui m'étaient permises, aucune ne valait pour moi une journée passée à Verrières. Dans le coeur de l'hiver, la rigueur du temps et l'état des chemins me privaient de cette excursion; mais, aux premiers lilas, je prenais ma volée du côté de la Bièvre, comme l'oiseau joyeux qui retourne vers son nid. Jamais un jour férié ne me vit promenant mes loisirs sur le pavé des rues. Je partais de bonne heure, à pied, en vrai pèlerin, et gagnais le bourg natal par des sentiers pittoresques, chers à mes souvenirs. ”
