Maurice Talmeyr,
Revue des Deux Mondes
“ Le roman-feuilleton apprend aux foules à mal juger de l’homme d’Église, et n’est-ce pas leur façon d’en juger ? Le roman-feuilleton leur montre un soldat vaillant, coutumier de bons mots et de grands actes, et n’est-ce pas le soldat qu’elles voient encore ? Le roman-feuilleton représente un homme et une femme du « monde » pervertis jusqu’au crime, et n’est-ce pas justement la vision populaire ? Le roman-feuilleton met en scène des ouvriers et des ouvrières admirables, et n’est-ce pas ce que voit la foule, ce qu’elle aime à voir, et ce qu’elle se délecte à croire ? ”
