Maurice Talmeyr,
Revue des Deux Mondes
“ La morale, en somme, n’est donc jamais où est l’art, l’art n’est jamais où est la morale ; et rien ne détermine mieux le caractère de l’affiche. Il y a une logique nécessaire à laquelle une œuvre d’art, quelle qu’elle soit, ne peut pas manquer. A la condition d’en user avec bonheur, l’artiste a toutes les libertés, sauf une seule, celle de se mettre en contradiction avec son principe, et d’oublier sa raison d’être. S’il est dans la fantaisie et la féerie, il ne doit pas cesser de s’y maintenir, même quand il semble en sortir, et, plus il y mettra de logique, plus son art y prendra d’intensité. ”

