Louis Reybaud,
Édouard Mongeron, par Louis Reybaud
(1860)
“ Je viens camper chez toi, entends-tu? — A la bonne heure, ma tante, dit Mariette; c'est ce qui s'appelle être aimable pour vos enfants. Vous allez nous faire aimer l'Empereur, à nous qui ne l'avons pas connu. Tenez, ajouta-t-elle en la conduisant vers la chambre de réserve, vous serez ici comme chez vous. Ma tante Brigitte était trop pleine du grand événement pour s'occuper de ces détails; elle s'appuya sur les bras de Mariette, et lui dit : — Ma fille, le voici qui revient : Paris n'a plus rien à craindre. Il vous portera bonheur à vous et à tout l'empire français. ”
