Champfleury,
Les Amoureux de Sainte-Périne
(1881)
“ Décidément, je ne jouerai pas, et si Lafourcade continue à faire la cour à cette femme, je quitte la troupe. — C'est peut-être le parti le plus sage à prendre, dit l'avare, qui entrevit dans l'avenir l'actrice seule, embarrassée de vivre, et prête à reconnaître les soins de celui qui lui procurerait une existence plus facile. — A votre place, ajouta le vieillard, je ne ferais pas d'éclat. Aussi bien Lafourcade peut se montrer galant avec la bouchère sans vous tromper. Tout en défendant le comédien, M. Lobligeois, que l'amour rendait perfide, faisait saigner le cœur de Rosette. ”
