Champfleury,
Les Amoureux de Sainte-Périne
(1862)
“ Sa réputation de séducteur, répandue dans Sainte-Périne, le faisait rechercher de toutes les dames de l'établissement, et même des dames du dehors qui habitent les pensions bourgeoises de la rue de Chaillot et des environs; mais M. Perdrizet s'était consacré tout entier au culte de Mme de la Gorgette, et je n'en fus pas surpris. Qu'on s'imagine une grande et forte femme, portant sur sa physionomie colorée tout l'enjouement et la bonté particuliers aux personnes chez lesquelles le sang se joue librement. ”
