Marc Perroud, Le jansénisme en Savoie (1945)
“ Je condamnerai toujours non seulement la mauvaise doctrine mais les livres et les personnes que l'Eglise condamne, et si j'étais persuadé qu'on eût condamné quelqu'un injustement, je le représenterais au Pape et j'en dirais mon avis avec sincérité et j'acquiescerais après au jugement de l'Eglise. Car après tout il faut que les affaires finissent et jamais Dieu ne punira une personne pour s'être soumise au jugement de l'Eglise; et si la conscience nous dicte le contraire, il faut la rectifier et la soumettre à ses supérieurs, comme on fait dans l'interdit ou dans la déposition d'un évêque. ”
