Résumé

Various L'Illustration, No. 0020, 15 Juillet 1843

Un entrain et une gaieté sans licence animent les jolies fêtes de Sceaux. Mais si trop de liberté en est proscrit, l'égalité y règne toujours. Fidèle à son origine populaire et patriotique, le bal admet toutes les classes, tous les rangs, toutes les parures: la merveilleuse y coudoie la villageoise, et le frac de Roolf ne dédaigne pas d'y offrir la main pour le quadrille au simple fichu de percale.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 0020, 15 Juillet 1843

Peu de mois après cette aventure, le corp-franc de Zurbano, grossi de tous les aventuriers qu'attirait sa réputation, s'élevait à plus de 800 hommes. Zurbano prit rang, dès ce moment, parmi les chefs de corps de l'armée; son courage, sa féroce énergie, sa parfaite connaissance du théâtre de la guerre, le rendirent si utile à l'armée, dans beaucoup de circonstances, qu'Espartero chercha à se l'attacher de plus en plus.
Le nom de Zurbano fut mêlé dans cette guerre à tant d'actes de valeur extraordinaire et de froide cruauté, qu'il devint la terreur des carlistes.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 0020, 15 Juillet 1843

Ainsi, le bal de Sceaux eut le même berceau que la liberté nationale. Quel titre de sympathie aux yeux de tout ce qui porte un coeur français! Il faudrait vraiment ne posséder ni jarret ni patriotisme pour se refuser la douceur d'une contredanse égalitaire autour d'un excellent orchestre, emblème de l'harmonie et du parfait accord qu'a ramenés entre les citoyens la chute de la tyrannie.
Source : Gutenberg

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