Jules Leclercq, Un été en Amérique, de l'Atlantique aux Montagnes-Rocheuses… (1886)
“ Le plus haut piton, qui n'a pas sept pieds d'épaisseur, s'élève comme une tour à trois cent cinquante pieds au-dessus du sol. On ne saurait rien imaginer de plus svelte, de plus gracieux, de plus aérien que cet étrange faisceau de flèches gothiques édifiées par un caprice de la nature. ”
