Élisée de Robert-Garils, Monographie d'une famille et d'un village… (1899)
“ A défaut de parenté originelle, leurs fréquentes alliances et leur communauté d'intérêts, matériels et moraux, créaient entre elles un rapprochement si étroit qu'elles formaient en effet comme une seule et même famille. Gentilshommes et verriers, vivant sans cesse côte à côte, ayant les mêmes goûts, les mêmes travaux, les mêmes besoins, les mêmes plaisirs, la même foi, les Robert, les Grenier et les Verbizier ont vécu durant des siècles de la même vie, et leur histoire, encore une fois, est un patrimoine commun. ”
