Élisée de Robert-Garils

Résumé

Élisée de Robert-Garils Monographie d'une famille et d'un village… (1899)

A défaut de parenté originelle, leurs fréquentes alliances et leur communauté d'intérêts, matériels et moraux, créaient entre elles un rapprochement si étroit qu'elles formaient en effet comme une seule et même famille. Gentilshommes et verriers, vivant sans cesse côte à côte, ayant les mêmes goûts, les mêmes travaux, les mêmes besoins, les mêmes plaisirs, la même foi, les Robert, les Grenier et les Verbizier ont vécu durant des siècles de la même vie, et leur histoire, encore une fois, est un patrimoine commun.
Source : Gallica

Élisée de Robert-Garils Monographie d'une famille et d'un village… (1899)

Après la question du temple, la plus délicate et la plus sujette à contestations fut celle des cimetières, ou plutôt du cimetière, car pendant longtemps il n'y en eut qu'un à Gabre : le cimetière catholique actuel, attenant à l'église. Aussi ancien que l'église elle-même selon toute apparence, il n'avait jamais donné lieu sans doute à aucune querelle, sauf peut-être au début pendant la période albigeoise; et les morts y dormaient tranquillement depuis des siècles leur paisible sommeil quand les luttes du Catholicisme et de la Réforme vinrent troubler ce repos.
Source : Gallica

Élisée de Robert-Garils Monographie d'une famille et d'un village… (1899)

Connu généralement de son temps sous le nom de « Capitaine Robert », et désigné plutôt par la tradition sous celui de « Garils-le-Gros », il a été honoré jusqu'à nos jours d'une grande célébrité dans nos familles, qui gardent pieusement son souvenir. Il se distingua particulièrement dans les démêlés des Verriers avec la noblesse catholique de la Bastide-deSérou, et il commandait une troupe à la tour de Gabre en 1625, lorsque le maréchal de Thémines, à la tête d'une armée royale, vint faire le siège du Mas-d'Azil.
Source : Gallica

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