Alexis Piron,
Piron : complément de ses oeuvres inédites…
(1866)
“ C'est à vous, mon cher commandeur, que je m'en prendrais, parce que, foi de chevalier, ce ne serait qu'à vous que j'aurais à m'en prendre. Ne me commettez donc ni avec les bons, ni avec les mauvais prêtres, et soyez plus sage que moi, qui ne le suis pas trop de me mettre à la discrétion d'un commandeur de votre ordre et de votre âge. Que voulez-vous? Il vaudrait autant se fier à ses ennemis que de se défier de ses amis. ”
