Résumé

Le cérémonial officiel ou Les honneurs… (1865)

Dans tous les cas, où la garde nationale concourt avec les troupes à l'exécution d'un service militaire d'ordre public, le commandement général appartient au commandant des troupes.
Dans les fêtes et les cérémonies publiques pour lesquelles la garde nationale et la troupe sont réunies sous les armes, le commandement général est déféré à l'officier de la garde nationale, ou de l'armée qui a la supériorité du grade; à grade égal, au plus ancien et, à égalité d'ancienneté, au plus âgé. (Article 220 du Décret impérial du 13 octobre 1863.)
Gendarmerie.
Source : Gallica

Le cérémonial officiel ou Les honneurs… (1865)

Les tambours et clairons battent et sonnent aux champs, les trompettes sonnent la marche.
Les officiers supérieurs, seulement, saluent de l'épée ou du sabre. Les drapeaux et étendards saluent.
Une garde de soixante hommes d'élite, commandée par un capitaine, leur est envoyée.
Pour le ministre de la guerre, dans toutes les places et pour le ministre de la marine dans les places qui sont en même temps ports de la marine impériale, la garde est de quatre-vingts hommes d'élite commandés par un capitaine. Le commandant de place le reçoit à
l'avancée.
Source : Gallica

Le cérémonial officiel ou Les honneurs… (1865)

Les honneurs, tant civils que militaires, qui sont rendus à ceux qui y ont droit, pendant leur vie, consistent dans les visites de corps, les prises d'armes, les postes d'honneur, les escortes, les saluts et les salves d'artillerie, les visites individuelles, dans le cérémonial à observer pour l'installation des fonctionnaires, pour l'introduction de certaines personnes dans une salle d'audience ou dans le lieu des séances d'un corps et dans la manière de recevoir à leur arrivée et de reconduire à leur sortie les princes et les hauts fonctionnaires.
Source : Gallica

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