Alfred Barbou

Résumé

Alfred Barbou,  L'amiral Pothuau (1882)

“ Pothuau ne sera pas là; peut-être aucun des marins du siège ; les uns sont morts, d'autres dans leurs foyers, d'autres au bout du monde; il est bon qu'à cette heure même leur souvenir soit réveillé, et soyez certain que l'honneur rendu à l'un des chefs les plus respectés de la marine aura un immense et salutaire retentissement partout où nos vaisseaux portent le drapeau national. ”
Source : Gallica

Alfred Barbou,  L'amiral Pothuau (1882)

“ Le capitaine de frégate Kiesel, blessé le matin, ne s'en relèvera pas, je le crains bien. Dans l'aprèsmidi, au bastion, à côté de moi, quatre hommes tués et un blessé, dont un excellent secondmaître et un quartier-maître. Enfin, dans la soirée, le fils de ce pauvre Saisset, que vous veniez de faire lieutenant de vaisseau et qui promettait beaucoup, a été frappé par un obus. C'est vraiment un brave fort que Montrouge. Les hommes sont admirables de sang-froid et de dévouement au milieu des feux croisés qui les déciment, et Amet leur donne un ferme exemple. ”
Source : Gallica

Alfred Barbou,  L'amiral Pothuau (1882)

“ On voit avec quel bonheur l'amiral Pothuau s'acquitta de la mission qui lui était confiée.
Il resta pendant ces deux journées presque constamment à cheval, à la tête de ses hommes, sur le chemin de fer de Choisy et entouré de son état-major afin de surveiller les mouvements de l'ennemi qui tirait fréquemment sur lui.
Pendant les jours qui suivirent, son activité ne se démentit pas un moment; on le voit partout, aux avant-postes, dans les tranchées, sur les remparts, toujours prêt à l'attaque, ne négligeant rien de ce qui peut assurer la défense à lui confiée.
”
Source : Gallica

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