Maurice d' Irisson d'Hérisson, Journal d'un officier d'ordonnance… (1885)
“ Vous avez raison, car vous auriez dû marcher de vous-mêmes et vous rapprocher dès que vous vous êtes vus oubliés. Je suis officier d'ordonnance du général en chef, et si vous ne ralliez pas immédiatement vos hommes, si vous n'exécutez pas le mouvement que je vous indique, c'est un autre que moi qui viendra vous transmettre les volontés du gouverneur, et, très probablement, dans d'autres termes que ceux que j'ai l'honneur d'employer. Il ne répondit rien, rallia ses hommes et se mit en route, après m'avoir lancé un regard noir dont je me suis longtemps souvenu. ”
