Maurice d' Irisson d'Hérisson, Journal d'un officier d'ordonnance… (1885)
“ Les braves petits moblots, rassurés, reprirent leur place et se mirent à tirailler comme des hommes. Un officier d'ordonnance de Ducrot venait de parler au gouverneur. — C'est bien, avait-il répondu; attendez un instant avec ces messieurs. Nous nous portâmes alors à gauche, et gravîmes une petite éminence sur laquelle une de nos batteries, placée en amphithéâtre, faisait merveille. Elle faisait si bien que Fennemi semblait n'avoir qu'une idée : la démonter. Il ne se passait pas de minute sans qu'un obus tombât, tantôt à-droite, tantôt à gauche. Heureusement, peu d'entre eux éclataient. ”
