Louis Gillet,
Revue des Deux Mondes
“ On trouvera dans cet ouvrage tout ce qui est de nature à éclairer les livres de l’écrivain anglais qui s’est le plus « confessé, » et qui a écrit que « quoi qu’on fasse, on ne fait jamais que son portrait. » Sur la famille de Butler, sur sa personne, sur ses amis, sur son histoire morale et littéraire, tout est dit dans ces neuf cents pages, tout, jusqu’aux niaiseries les plus insignifiantes, telles que le nombre de coups de brosse que l’écrivain se donnait chaque jour sur les cheveux, sa passion des œufs frais et le compte de ses cigarettes. ”
