Dugald Stewart,
Philosophie des facultés actives et morales de l'homme
(1834)
“ Bien que lorsqu'il s'agit d'un mouvement, je ne puisse indiquer le rapport nécessaire qui existe entre lui et la force, je suis certain que le mouvement est l'effet d'une cause quelconque à laquelle il est nécessairement lié; car tout changement qui s'opère dans un objet inanimé me suggère l'idée de cause. Mais dans les déterminations d'un agent doué de volonté, c'est lui-même qui est cause, et rien n'aurait pu porter les philosophes à chercher aucune autre cause, s'ils ne s'étaient laissés arrêter par une fausse analogie entre les volitions de l'ame et les mouvemens des corps. ”

