Edward Bulwer-Lytton,
Ernest Maltravers
(1837)
“ Mais le destin jette une ombre bien vaste sur le cœur qui ne s’égare qu’en se hasardant au dehors, et ne trouve que dans les autres les sources de la douleur et de la joie. Va ! Maltravers, va seul, sans amis, loin de ta patrie, toi dont le présent est un désert, et le passé une ruine ; va au-devant de l’avenir ! Va ! Ferrers, va ! léger cynique ; satisfait, triomphant, marche avec la foule ; tu n’as point de nuage sur la conscience, car tu ne vois jamais que le soleil et la fortune, va au-devant de l’avenir ! On compare la vie humaine à un cercle. ”
