Edward Bulwer-Lytton,
Ernest Maltravers
(1837)
“ Quel cicerone qu’Ernest Maltravers pour cette vive et curieuse Française ! Avec quelle avidité elle prêtait l’oreille aux récits d’une vie plus élégante que celle de Paris, d’une civilisation que le monde ne retrouvera plus jamais ! Et tant mieux ! car c’était une civilisation pourrie jusqu’à la moelle, quoique la surface en fût si brillante. Ces noms glacés, ces ombres sans corps, qui avaient maintes fois fait bâiller madame de Ventadour, dans de sèches histoires, puisaient dans l’éloquence de Maltravers le souffle de la vie ; elles se réchauffaient et s’animaient ”
