Maurice d' Irisson d'Hérisson, La légende de Metz (1888)
“ L'esprit d'une révolution, dit M. Thiers, se compose de passions pour le but, et de haine pour ceux qui lui font obstacle; ayant entraîné le peuple par l'armée, nous aurions eu les nobles passions sans la haine ; car la haine ne naît que de la lutte entre la force physique et la force morale. Personnellement, ensuite, ma position était claire, nette, partant facile. Faisant une révolution avec quinze personnes, si j'arrivais à Paris, je ne devais ma réussite qu'au peuple, et non à un parti ; arrivant en vainqueur, je déposais de plein gré, sans y être forcé, mon épée sur l'autel de la patrie ”
