Paul Bondois, Histoire de la révolution de 1870-71 et des origines de la troisième République… (1888)
“ Le soir, une proclamation du gouvernement annonçait l'arrestation de l'auteur de cette atroce supercherie; mais c'était un expédient pour apaiser la foule; le misérable qui se joua ainsi des angoisses de toute une nation ne fut jamais reconnu ni puni. Vers huit heures, une dépêche vague du quartier général annonçait que le corps d'armée de Frossard et que deux corps d'armée de Mac-Mahon étaient en présence de l'ennemi, mais ce renseignement incomplet, succédant à la fausse nouvelle d'une grande victoire, entretint dans la population parisienne une inquiétude indéfinie et poignante. ”
