Pierre César, Au moulin de la mort
“ Le Doubs, de sa voix puissante et monotone, essaya vainement de le tenir éveillé ; un doux visage, à la beauté attirante, se pencha inutilement sur sa couche ; comme les appels d’un petit garçon retentirent sans écho dans la nuit qui l’enveloppait : il s’était endormi, bercé par l’espoir d’une vie nouvelle, meilleure et plus tranquille que les derniers mois qu’il venait de passer, et aussi par les flots de la rivière qui emportèrent ses soupirs sans les redire à aucune âme humaine. ”
