Pierre César, Le forgeron de Thalheim
“ Georgette est une charmante enfant, son père était l’ami du tien. Elle est pauvre, soit ; mais tes bras sont solides et ton état peut nourrir femme et enfants, avec ta vieille mère. Aimes-tu Georgette ? — Non ! Je n’ai pas pour elle ce sentiment que tu supposes. Georgette et moi, nous sommes comme frère et sœur. La veuve le regarda, étonnée. Robert reprit : — Oh ! ne va pas t’imaginer que la pauvreté de Jean Schweizerl m’épouvante. D’abord ils ont quelque bien, peu, il est vrai. Au contraire, je voudrais que la jeune fille que j’aimerai... peut-être... un jour, fût mon égale. ”
