Pierre César, Le forgeron de Thalheim
“ Je plains Robert, comme je plaindrais un frère. Teppen a une grande influence sur sa femme. C’est lui qui donnera un mari à Suzanne. — Peut-être as-tu raison. N’importe ! À la place du tuilier, riche comme il est, je n’aurais pas cherché bien loin mon gendre. Il était trouvé ! Si Robert et Suzanne s’aiment, pourquoi les séparer ? On ne fonde pas de bons ménages en brisant ainsi ces premières affections. Je crains bien, si M. Stramm enlève la jeune fille, que Robert ne s’en console jamais. C’est une nature d’élite, qui souffre de ses désillusions et qui n’aimera qu’une fois dans sa vie. ”
