Eugène Durand

Élements biographiques

Eugène Durand Des offices considérés au point de vue des transactions privées et des intérêts de l'État… (1863)

La détermination de l'indemnité n'a pas le caractère d'un contrat; c'est un acte purement administratif dont on doit dérober la connaissance à l'autorité judiciaire sous peine de violer le principe fondamental de la séparation des pouvoirs. C'est ce que la Cour de Cassation a décidé en prononçant dans son arrêt du 5 février 1855 qu'il n'y avait aucune analogie possible entre une nomination intervenue dans ces conditions, et la convention par laquelle un officier ministériel s'oblige volontairement à présenter un successeur a l'agrément du chef de l'État.
Source : Gallica

Eugène Durand Des Sociétés "vectigalium" : Droit romain… (1862)

Doit-on, au contraire, leur omettre de se prévaloir de l'inaccomplissement des règles dictées dans les premiers articles de la loi nouvelle, à l'effet de faire déclarer la société nulle à rencontre des créanciers sociaux? On aperçoit sans peine l'intérêt de la Gestion.
Si on la résout dans le premier sens, le fonds social sera le gage exclusif des créanciers de la société qui pourront, non seulement se faire payer par préférence sur les sommes déjà versées, mais encore exiger des actionnaires le combinent de leurs mises.
Source : Gallica

Eugène Durand Des offices considérés au point de vue des transactions privées et des intérêts de l'État… (1863)

Quelle est maintenant la règle à suivre quand la donation s'adresse, non plus au mari, mais à la femme? L'office a sans difficulté la qualité de propre.
La femme peut donc en disposer comme de tout autre bien, en ayant soin de se munir de l'autorisation maritale. Mais la question devient plus délicate si l'on suppose que le mari se fasse agréer lui-même par le chef de l'État (1) . La femme donataire conserve-t-elle alors son droit de propriété? N'est-elle plus que créancière?
Source : Gallica

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