Comtesse de Noailles,
Revue des Deux Mondes tome 1, 1911
“ Où le veilleur de nuit, compagnon des voleurs, Annonce que le temps coule de son amphore Pesant comme le sang et chaud comme les pleurs. — Ces soleils exaltés, ces œillets, ces cantiques, Ces accablans bonheurs, ces éclairs dans la nuit, Désormais dormiront dans mon cœur léthargique Oui veut se repentir autant qu’il vous a nui ”
