Alphonse Balleydier, Veillées de famille, par Alphonse Balleydier (1855)
“ Voyez, mon père ! un grand nombre de cierges brûlent devant l'autel de la Vierge, un prêtre entonne l'hymne de la reconnaissance, la jeune fille unit sa voix à la sienne... Comme elle est sonore et harmonieuse! ce n'est plus la voix de cet enfant qui pouvait à peine murmurer : Ayez pitié de moi, Seigneur! — Cette enfant a été guérie, mon fils... Dieu l'a conservée à l'amour de son père, parce qu'un jour le bon Dieu, touché de ses larmes, l'a prise en sa sainte miséricorde... parce qu'un jour sa divine mère a favorablement accueilli une prière qu'elle exauce toujours... ”
