Louis Veuillot,
Le lendemain de la victoire : vision
(1871)
“ LA COMTESSE, toujours près de la fenêtre. — Je t'en conjure, songe à ton âme. Plusieurs de ces hommes poussent les autres à quelque grand crime. Ah ! (Elle recule. On entend un coup de fusil. La glace vole en éclats.) LE COMTE. — Les scélérats! Une arme, une arme! LA COMTESSE. — Mon ami, une prière ! une prière à Dieu, devant qui nous allons paraître ! Offrons-lui notre vie pour le salut de Valentin. Ah ! il daignera peut-être se contenter de ce sacrifice. Dis-lui : « Mon Dieu, je vous demande pardon ! Mon Dieu, je remets mon âme entre vos mains. » ”
