Étienne Tréfeu, Nos marins : vice-amiraux, contre-amiraux… (1888)
“ Durant cette terrible traversée, le capitaine Peyron fut admirable de dévouement et d'abnégation. Il affronta cent fois la mort, risquant sa vie à tout moment pour donner quelque espoir aux moribonds, pour rendre quelque courage aux hommes valides; la mort l'épargna, et il s'habitua en quelque sorte à la fièvre jaune. Aussi, dix ans plus tard, lorsqu'il fut nommé aux fonctions de commandant de la marine à la Vera-Cruz, il put vivre trois années consécutives dans ce foyer d'infection et se trouva être à peu près le seul qui fut absolument indemne. ”
