Résumé

Étienne Tréfeu Nos marins : vice-amiraux, contre-amiraux… (1888)

Durant cette terrible traversée, le capitaine Peyron fut admirable de dévouement et d'abnégation. Il affronta cent fois la mort, risquant sa vie à tout moment pour donner quelque espoir aux moribonds, pour rendre quelque courage aux hommes valides; la mort l'épargna, et il s'habitua en quelque sorte à la fièvre jaune.
Aussi, dix ans plus tard, lorsqu'il fut nommé aux fonctions de commandant de la marine à la Vera-Cruz, il put vivre trois années consécutives dans ce foyer d'infection et se trouva être à peu près le seul qui fut absolument indemne.
Source : Gallica

Étienne Tréfeu Nos marins : vice-amiraux, contre-amiraux… (1888)

Tout jeune, il rêvait d'égaler la gloire de son oncle, l'amiral du Petit-Thouars, celui à qui la France doit Taïti, cette merveille de l'Océanie : aussi, dès qu'il fut grand, entra-t-il à l'École navale !
Naturellement, ce fut par une campagne dans l'Océan Pacifique qu'il commença sa carrière ; il servit d'abord sur la Thisbé, puis, lorsqu'il reçut son brevet d'enseigne, il passa sur la Capricieuse, où le chef de la division navale, le capitaine de
vaisseau de Roquemaurel, le prit comme officier d'ordonnance et secrétaire.
Source : Gallica

Étienne Tréfeu Nos marins : vice-amiraux, contre-amiraux… (1888)

M. Le Timbre est natif d'une ville qui passe, depuis plusieurs siècles, pour donner à la France des marins d'une valeur exceptionnelle : il est de Saint-Malo, où naquirent autrefois Lamothe-Piquet, Jacques Cartier et Duguay-Trouin.
Depuis quatre ans déjà, la vieille cité bretonne a pu ajouter un nom de plus à la liste déjà longue de ceux de ses enfants qui, partis aspirants ou matelots, méritèrent par leur savoir, leur expérience et leur courage les étoiles d'officier général de la marine française.
Source : Gallica

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