Louis-Marie Meschinet de Richemond, Les marins rochelais : notes biographiques… (1906)
“ En effet, commandant la frégate la Sirène, il revient de la Martinique en France, quant aux approches de l'île de Groix, il est attaqué à la fois par un vaisseau et une frégate détachés d'une division anglaise. A la brutale sommation de l'ennemi : « Amène ou je te coule », Duperré avait répondu : « Coule si tu peux, je n'amène pas. Feu partout » ; et soutenant l'honneur de son pavillon, il consacrait la fierté de ses nobles paroles, en combattant seul contre deux, pendant cinq quarts d'heure, et en échappant ensuite à l'ennemi pour rentrer victorieux au port de Lorient. ”
