Louis-Marie Meschinet de Richemond

Élements biographiques

Louis-Marie Meschinet de Richemond,  Les marins rochelais : notes biographiques… (1906)

“ En effet, commandant la frégate la Sirène, il revient de la Martinique en France, quant aux approches de l'île de Groix, il est attaqué à la fois par un vaisseau et une frégate détachés d'une division anglaise.
A la brutale sommation de l'ennemi : « Amène ou je te coule », Duperré avait répondu : « Coule si tu peux, je n'amène pas. Feu partout » ; et soutenant l'honneur de son pavillon, il consacrait la fierté de ses nobles paroles, en combattant seul contre deux, pendant cinq quarts d'heure, et en échappant ensuite à l'ennemi pour rentrer victorieux au port de Lorient.
”
Source : Gallica

Louis-Marie Meschinet de Richemond,  Les marins rochelais : notes biographiques… (1906)

“ Il épousa, le 5 octobre 1837, Marie Catherine Elie Pichez, fille d'un officier de Marine, tué dans un combat. Elle n'avait qu'un frère pour proche parent et sa belle-mère pour amie, mais elle mourut, le 10 janvier 1839, à l'âge de trente-sept ans, après avoir, le 4, donné le jour à un fils.
Rentré dans ses foyers et toujours fidèle à ses principes de modestie, de Richemond y vécut au milieu des siens, dans un cercle d'amis, utilisant son expérience comme capitaine visiteur et expert du Lloyd français, qui trouvait en lui l'agent le plus consciencieux et le plus éclairé.
”
Source : Gallica

Louis-Marie Meschinet de Richemond,  Les marins rochelais : notes biographiques… (1906)

“ En 1707, Duguay-Trouin, dans ses Mémoires, nous le montre attaquant avec toute l'audace possible le bâtiment anglais le Royal Oak, de soixante-seize canons, bien que l'Achille qu'il montait n'en eût que soixante-six. Nos marins s'élancent à l'abordage. Beauharnois allait se rendre maître du Royal Oak, lorsqu'une effroyable détonation éclate sur son propre navire ; des gargousses pleines de poudre ont pris feu et plus de cent hommes y perdent la vie. Le brave commandant, forcé de pousser au large, éteint, à force de travail et de sang-froid, l'horrible embrasement. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature