Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Toute cette figure est modelée avec tant de négligence, que M. Clesinger eût bien fait de la garder dans son atelier. Cet ouvrage, mieux encore que le groupe des deux enfans, prouve que la figure piquée par un serpent n’est pas une œuvre personnelle. Il n’y a pas, en effet, dans cette Néréide, un seul morceau qui porte le cachet de la réalité. Le torse et les membres seraient à peine acceptables après une année d’étude. La forme est lourde et manque absolument de jeunesse. Cette Néréide est, à mon avis, le plus terrible des argumens que M. Clesinger ait fournis contre lui-même. ”
