Résumé

Bibliothèque nationale Gérard de Nerval : exposition organisée pour le centième anniversaire de sa mort… (1955)

VIERGE, fac-similé d'une eau-forte du Maître de 1480. — B.N., Est., Ad. 56 a.
« Isis n'a pas seulement ou l'enfant dans les bras, ou la croix à la main comme la Vierge: le même signe zodiacal leur est consacré, la lune est sous leurs pieds ; le même nimbe brille autour de leur tête. » (Isis, éd. cit., p. 322) . Et Nerval dans Aurélia verra la déesse lui apparaître : « Je suis la même que Marie, la même que ta mère, la même aussi que sous toutes les formes tu as toujours aimée. »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Gérard de Nerval : exposition organisée pour le centième anniversaire de sa mort… (1955)

A travers les années, les visions fantastiques de Meryon rejoignent celles de Nerval. Ce dernier, dans Aurélia, décrit la course de nuages et de lunes au-dessus de la Concorde et des Tuileries que son délire éclaire d'un soleil noir et d'un globe rouge. Errant de Notre-Dame-de-Lorette à Notre-Dame-des-Victoires, luttant contre le désir de suicide, il entre enfin chez Heine qui le fait transporter à la maison Dubois.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Gérard de Nerval : exposition organisée pour le centième anniversaire de sa mort… (1955)

Il fut un temps, pas très éloigné, où il eût paru à peine concevable que la Bibliothèque nationale consacrât une importante exposition à Gérard de Nerval. On voulait bien concéder à ce « petit maître de l'école romantique » — car c'est ainsi qu'on l'appelait quand on mentionnait son nom dans une histoire de la littérature — de la facilité, de la grâce, une élégance naturelle. On reproduisait volontiers l'éloge bien rare que le grand Goethe avait fait de la traduction de son Faust par ce jeune homme de dix-huit ans : «Je ne me suis jamais si bien compris qu'en vous lisant. »
Source : Gallica

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