René Bizet, La double vie de Gérard de Nerval (1928)
“ Il n'y a pas un rêve, puis la vie. Il y a le rêve qui prolonge la vie, et la vie qui explique le rêve. Il y a le réel et le surréel, et quelquefois l'un n'est que le balbutiement de l'autre. Où était-Elle? Et qui était-Elle? Car dans cette gloire flamboyante, dans cet or et ces étoiles et cet azur, il n'avait pas encore pu voir si elle était la Vierge, la Reine de Saba, Isis, ou Elle? Les trois en Elle, peut-être. Il se souvenait d'avoir déjà eu cette impression, jadis, et d'avoir dessiné une femme géante, nimbée de sept étoiles, qui était Diane, sainte Rosalie et Jenny Colon. ”
