Émile Faguet,
Études Littéraires; dix-huitième siècle
“ Sa strophe du Jeu de Paume est longue, lourde et pénible. Ces dix-neuf vers, dont dix alexandrins, sept octosyllabes et deux décasyllabes, combinés de telle sorte que tantôt deux alexandrins tombent sur un octosyllabe, tantôt un alexandrin sur deux octosyllabes, tantôt trois alexandrins sur un octosyllabe, tantôt un alexandrin sur un décasyllabe, ne sont pas un rythme pour une oreille française; c'est une méthode, au contraire, pour rompre continuellement le rythme à mesure qu'il commence à se dessiner, pour dérouter l'oreille dès qu'elle s'apprête à suivre une courbe mélodique. ”
