Louis Petit de Julleville, Histoire de la langue et de la littérature française
“ Et nous allons jusqu’à adopter pour l’alexandrin français la thèse de Rajna qui le regarde comme une transformation du décasyllabe français : « On s’est contenté, dit-il, de faire égaux les deux membres de ce décasyllabe qui étaient inégaux. » Rien n’est plus vraisemblable. Quoi qu’il en soit, le décasyllabe qui fut sans doute le vers de ces épopées du Xe siècle dont le texte n’est pas parvenu jusqu’à nous, le décasyllabe règne sans conteste dans le Roland, qui est notre plus ancienne chanson connue. ”
