Nasalisation

Définition et enjeux

Marie-Louise Sjoestedt-Jonval,  Phonétique d’un parler irlandais de Kerry

“ Nasalisation. — Il existe deux degrés de nasali­sation dans le parler : une nasali­sation faible et incon­sistante, qui peut affecter toute voyelle située au voisinage d’une nasale quel­conque ; puis une nasali­sation forte, la seule qui soit notée dans notre tran­scription : le voile du palais est abaissé assez fortement pour que la qualité nasale soit nette, mais cependant moins fortement que pour les voyelles nasales fran­çaises (Jespersen δ2, non ẟ3 comme en français) . ”
Source : Wikisource

Émile Jean Moure,  Manuel pratique des maladies des fosses nasales et de la cavité naso-pharingienne (1886)

“ DE LA DOUCHE OU IRRIGATION NASALE 291
percée la canule, regarde directement en arrière vers le pharynx suivant le plancher des fosses nasales ; c'est-à-dire dans la position voulue pour que l'injection soit utile au malade.
Pendant l'irrigation, la tête doit être légèrement inclinée en avant et la bouche largement ouverte. Au besoin, il pourra même être utile, au début, de faire prononcer la voyelle A, de manière à favoriser le redressement du voile du palais et à empêcher ainsi le liquide de tomber dans l'arrière-gorge.
”
Source : Gallica

Émile Jean Moure,  Manuel pratique des maladies des fosses nasales et de la cavité naso-pharingienne (1886)

“ SYMPTÔMES. — Aux symptômes d'obstruction nasales, survenus presque dès le début de la maladie, viennent s'ajouter des épistaxis plus ou moins abondantes, dans l'intervalle desquelles il s'écoule par la narine correspondant à la fosse nasale atteinte, une sécrétion muco-purulente, souvent sanieuse ou caséuse, très fétide, fade et repoussante.
Comme toutes les fois qu'il existe une gêne à la respiration par le nez, la voix est nasonnée, l'odorat aboli ou très notablement diminué.
”
Source : Gallica

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