Résumé

Jean Boulai Étude sur les vaisseaux veineux de la muqueuse nasale… (1896)

Il n'existe pas de véritable tissu érectile au niveau de la cloison. Bresgen et Ziem avaient pensé le contraire en se fondant sur l'observation des gonflements facilement réductibles par pression et reparaissant rapidement. Il s'agit plutôt alors de l'existence de riches plexus veineux et de glandes constatables seulement au microscope. Du reste déjà à l'œil nu la muqueuse de la cloison paraît plus molle, plus spongieuse que le tissu solide et résistant de la muqueuse des cornets. D'ailleurs Zuckerkandl a trouvé du tissu érectile vrai sur la cloison et le plancher du nez chez les herbivores.
Source : Gallica

Jean Boulai Étude sur les vaisseaux veineux de la muqueuse nasale… (1896)

Si nous rapprochons de ce fait les points particuliers que nous avons notés dans notre étude anatomique, à savoir que c'est chez les animaux sauvages, que le système érectile des fosses nasales est le plus développé, nous sommes en droit de nous demander, si les corps caverneux des fosses nasales ne sont pas plus spécialement destinés à devenir turgides sous l'influence de l'odeur développée par les animaux à l'époque du rut, dans le but d'amener le réflexe de l'érection.
Source : Gallica

Jean Boulai Étude sur les vaisseaux veineux de la muqueuse nasale… (1896)

Les follicules atteignent leur maximum de développement au plancher des fosses nasales ; à la partie postérieure des cornets et sur toute la partie externe et inférieure des fosses nasales. Ils font défaut dans la région olfactive. La muqueuse de la cloison présente peu de follicules mais du tissu adénoïde infiltré. Les follicules se divisent comme chez l'homme en deux variétés : les superficiels et les profonds.
Source : Gallica

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