E.-D. Forgues,
Revue des Deux Mondes
“ De l’autre, ce choix une fois fait, comment espérer d’acclimater ces produits étranges de la gaieté britannique ? A moins de traduire en entier le Conte du Cornet, comment espérer qu’on appréciera les malheurs de cette pauvre vieille femme sourde, qu’un colporteur vient étourdir de ses promesses dorées, et qui se laisse aller à faire emplette d’un cornet magique, à l’aide duquel elle entend, à une lieue à la ronde, tout ce qui se crie, se dit, se chante ou se murmure ? Jugez de l’effet produit sur elle par cette métamorphose subite. ”
