Couronne dentaire

Définition et enjeux

Victor Dubois,  Des dents à pivots, manuel théorique et pratique (1909)

“ Que la racine et la couronne s'adaptent parfaitement en chaque point, et que la couronne ne soit ni plus grande, ni plus petite que la face radiculaire, il n'y a ni plus ni moins que la couronne dentaire originelle à la ligne gingivale, et ces conditions remplies, nous ne sommes pas loin de l'idéal en fait d'application des couronnes. ”
Source : Gallica

Charles Godon,  Clinique dentaire et dentisterie opératoire (1897)

“ Extraction simple. — Des deux parties dont se compose la dent, couronne et racine, une seule, la racine, est incluse dans l'alvéole jusqu'au collet; la couronne est libre.
L'action de l'opération porte seulement sur la racine. Il est alors possible de faire abstraction de la couronne, de supposer qu'elle n'existe pas (fig. 49) .
Aussi les instruments bien faits sont-ils construits de façon à éviter les couronnes. Il est donc admissible de supposer toutes les dents dépourvues de leurs couronnes et de ne considérer à extraire dans la mâchoire que les racines.
”
Source : Gallica

Armand Blum,  Traitement et hygiène de la bouche et des dents… (1912)

“ On se trouve parfois en présence de dents dont la couronne envahie par la carie est très friable; quelquefois même une partie de la couronne a complètement disparu. Dans ce cas, évidemment, les chances d'obturation ne donnent pas grand espoir de durée. Il existe un procédé pour conserver les dents et les rendre aptes à la mastication : c'est de les recouvrir de coiffes en alliage dentaire ou en or appelées couronnes, lesquelles ont absolument la forme primitive de la dent. Elles sont placées par dessus la dent restante et destinées à s'articuler avec les dents antagonistes ”
Source : Gallica

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