Obturation dentaire

Définition et enjeux

Edmond Andrieu Traité de dentisterie opératoire… (1889)

Le seul
1 Progrès dentaire, 1874, p. 109.
154 IVe PARTIE. — OBTURATION DENTAIRE.
moyen d'arriver à l'imperméabilité serait de se servir d'une substance plastique, molle, douée d'une légère expansion avant le durcissement de la masse, pour ne pas exposer la dent à éclater. Certains amalgames seuls, parmi les substances d'obturation permanente, peuvent mener à ce résultat.
Source : Gallica

Edmond Andrieu Traité de dentisterie opératoire… (1889)

Si la pulpe est saine et qu'on veuille la conserver, il est de toute nécessité, après l'avoir coiffée, de remplir la cavité avec une obturation provisoire facile à ôter, de manière à pouvoir parer immédiatement aux accidents qui accompagnent parfois ce coiffage ; si la pulpe est irritée, sans que cependant il y ait eu retentissement sur le périoste alvéolo-dentaire, si le patient la laisse extirper immédiatement sans que l'on ait recours à l'action d'un caustique, si le canal peut être nettoyé à fond et convenablement préparé, la règle est de pratiquer tout de suite l'obturation définitive
Source : Gallica

Edmond Andrieu Traité de dentisterie opératoire… (1889)

Or l'expérience nous apprend que la moyenne de. durée des obturations d'or ne dépasse pas quinze ans. C'est donc la substance dentaire qui ne résiste pas, car l'or est inoxydable et est permanent. L'étain et les amalgames durent assez longtemps ; et la lente désagrégation chimique qu'ils éprouvent à leur surface est désirable, comme nous le disions plus haut, dans les bouches à salive acide, parce qu'une obturation qui ne la subirait pas, constituerait pour le tissu dentaire un ennemi plus dangereux que les autres.
Source : Gallica

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