Résumé

Ludger Cruet Traité des opérations usuelles (1883)

Une opération que l'on pratiquait assez fréquemment autrefois pour calmer instantanément les douleurs de la pulpite et qui pouvait indistinctement s'appliquer à tous les cas, c'était la luxation partielle de la dent malade. Agissant par rupture de la pulpe au foramen, ou simplement par élongation de ses filets nerveux, la luxation est en effet susceptible d'arrêter les accidents douloureux. La dent est saisie, comme pour l'extraction, par la pince et soulevée de l'alvéole, mais sans être complètement détachée de ses connexions. Si la luxation est suffisante, les douleurs cessent immédiatement.
Source : Gallica

Ludger Cruet Traité des opérations usuelles (1883)

Lorsque le polype est peu volumineux, pédicule, que la cavité vaginale est libre en partie et que la vulve ne présente pas une trop grande étroitesse, rien n'est plus simple que de faire l'ablation d'un polype de l'utérus avec l'écraseur linéaire. On peut, quand le pédicule est long, que la tumeur pend à l'extérieur, se servir d'un écraseur droit, mais il est préférable de faire usage d'un écraseur courbe, qui suit mieux la direction du canal vaginal et peut être porté sur un point du pédicule, plus voisin de son implantation.
Source : Gallica

Ludger Cruet Traité des opérations usuelles (1883)

Sous l'influence de ce traitement, l'abcès diminue de volume et se réduit bientôt à un trajet fistuleux dont la guérison est sous la dépendance de celle de la lésion osseuse. Quelquefois, quand la lésion osseuse est superficielle, elle se trouve si avantageusement modifiée par le traitement de l'abcès, qu'on obtient leur guérison simultanée. L'incision permet du reste de se rendre compte de la nature et de l'étendue de la lésion osseuse, quelquefois moindre qu'on ne l'avait supposé tout d'abord, et de diriger contre elle le traitement qu'elle réclame.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature