Louis de Robert,
Le roman du malade
(1911)
“ Mon cœur bat, tout le jour, comme un marteau de forge et, dans ma poitrine, c’est bien un feu de forge, enfermé, dévorateur, qui envoie à mes pommettes ce double reflet de brasier. Je me consume, je me consume et, quelque matin, il ne restera plus de moi qu’un petit tas de cendres chaudes... ”
