Arthur Buies,
Anglicismes et canadianismes
“ Il est lourd, enfagotté dans sa grosse étoffe comme un candidat-habitant. Comment s’est-il donc glissé dans notre langue à la place du mot scrutin que l’on peut lire, quand on veut, dans tous les journaux de France, ou bien tout simplement du mot vote qui est le vrai mot et qui dit tout avec deux syllabes de moins ? Quoi ! dira-t-on, est-ce que votation n’est pas français ? Mon Dieu ! oui, à la rigueur. Passation aussi, l’horrible et monstrueux passation est français au même titre. ”
