Triduum en l'honneur du bienheureux Jean-Gabriel Perboyre… (1890)
“ Dès le matin, les pèlerins envahissent la maison. Comme tous les saints, le B. Perboyre, dur à lui-même, n'a pour les autres que de l'indulgence : pendant le Triduum, il est supérieur du Séminaire ; la règle en ferme les portes aux étrangers, lui, les ouvre toutes grandes. Pèlerin nous-même, nous entrons tout joyeux dans notre vieux Séminaire; c'est un passê qui revit, cinq bonnes années qu'on aime toujours à se rappeler. Il est aujourd'hui méconnaissable : des mains habiles lui ont donné un air de fête dont on ne pouvait le croire susceptible. ”
