“ Ingratitude – Complot de désertion – Ressources de Bertaud – Sacrifices – Mon professorat – Assassinat – Guérison de Bertaud Pendant près d’une semaine je comptai avec Bertaud les heures, les minutes, les secondes. Chaque journée qui s’écoulait nous apportait une joie extrême et redoublait nos espérances. — Ma foi ! me dit le Breton, je commence à croire que le camarade Thomas a eu raison, n’est-ce pas ? — Dame ! tout nous le donne à supposer. ”
Bertaud
Définition et enjeux
Citations sur “Bertaud”
Valérie de Gasparin,
Allons faire fortune à Paris !
(1844)
“ Enfin, ma mère, reprit plus vivement Marie, Bertaud se sentait des facultés qui restaient ici sans emploi. Sauveterre, vous en conviendrez, n'offre pas de grandes ressources à un homme intelligent, spirituel comme Bertaud. Il partit donc, et un mois après son arrivée à Paris, il nous écrivit une lettre. Va donc la chercher, Léon. ”
Pierre Féret,
Le cardinal du Perron, orateur…
(1879)
“ Livre du Sieur du Plessis contre la Messe. Evreux 1617. se trouver quelque peu en rapport avec l'illustre cardinal. Devenu évêque de Séez, Bertaud ne voulut pas seulement que sa muse ne composât désormais que des vers qui sentissent le bréviaire 1 : il s'appliqua encore -à nourrir son troupeau de la parole sainte. Nous avons de lui un volume de sermons qui furent prononcés dans son diocèse 2. On connaît mieux le poëte que l'orateur. L'étude des œuvres oratoires de Bertaud se limite souvent au Discours funèbre sur la mort de Henri IV 3 ”
Georges Pradel,
L'oeillet bleu ; [Le gant de Suède…
(1883)
“ Quand je me sers du mot grave, c'est à tort que je l'emploie. C'est plutôt désagréable, et tu ne dois point y attacher d'importance. Cependant j'ai cru qu'il me fallait t'en parler. Charles Bertaud m'a poursuivie plusieurs fois de ses ridicules déclarations. Tiens, en ce moment, il est là dans l'embrasure du salon, qui ne nous quitte pas des yeux. Je te répète que tu n'as pas à t'en préoccuper. D'abord, tu sais que je ne l'aime pas, que je ne l'aimerai jamais. Ma pensée ne s'est arrêtée à lui qu'avec répulsion et horreur. Seulement, il sait que je t'aime. ”
Émile Gaboriau,
Le Crime d’Orcival
“ Le 9 juillet 186.., un jeudi, Jean Bertaud, dit La Ripaille, et son fils, bien connus à Orcival pour vivre de braconnage et de maraude, se levèrent sur les trois heures du matin, avec le jour, pour aller à la pêche. Chargés de leurs agrès, ils descendirent ce chemin charmant, ombragé d’acacias, qu’on aperçoit de la station d’Évry, et qui conduit du bourg d’Orcival à la Seine. ”
“ Retenu par la corde qui attachait son sac autour de son corps, à un clou qui faisait saillie au-dehors du ponton, et dont il ignorait l’existence, il ne pouvait ni atteindre la rivière ni regagner le trou. Rien n’empêchait donc les soldats anglais, qui accoururent au bruit de la détonation du fusil de la sentinelle, de s’emparer de Bertaud, incapable dans sa position d’opérer la moindre résistance ; je ne m’attendais même qu’à ce seul dénouement, lorsque, abominable assassinat dont le souvenir me poursuit encore, retentirent plusieurs coups sourds et mats frappés presque en même temps. ”
Pierre Féret,
Le cardinal du Perron, orateur…
(1879)
“ Bertaud, après sa nomination à l'cvëché de Scez, écrivait, à du Perron, en lui adressant son Panarète ou Fantaisie SUI les cérémonies du baptême du dauphin « Vous verrez que si « je ne dy de.belles choses, pour le moins j'essaye d'en dirp « de bonnes et convenables à ma profession, de qui doivsna« vant les vers doivent sentir le Bréviaire. » ”
Émile Souvestre,
Le Monde tel qu’il sera
“ Bertaude comprit qu’il fallait lui laisser la place libre. Elle prit sa quenouille et son fuseau, fit son paquet, celui d’Yvonnette, puis se présenta pour prendre congé du nouveau maître. Ce dernier, en voyant qu’elle tenait la petite fille par la main, lui demanda si elle la menait à quelque parent. — Hélas ! faites excuse, répliqua Bertaude, qui essuyait ses yeux avec le coin de son tablier ; la pauvre innocente n’a dans le pays aucune famille pour la recevoir. ”
Paul Féval, Les contes de nos pères
“ Au nom du père de Reine, Bertrand pâlit, et un funeste soupçon lui traversa le cœur. Il remit son cheval au galop, et poussa vers la Tour-le-Bât. Le terre-plein était désert ; mais en pénétrant dans le corps de garde, Bertrand se trouva face à face avec son frère qui le regarda d’un œil fixe et affolé. — Ce n’est pas toi ! s’écria Bertrand ; dis-moi que ce n’est pas toi qui as trahi ! Roger demeura muet ; Bertrand, l’âme navrée, s’assit auprès de lui. ”
Paul Féval, Les parvenus : oeuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées (1880)
“ Bertois, lui dit-elle dogmatiquement, règle générale, je ne veux pas de tous ces signes mystérieux. – Mais, madame... – Laissez ! Ne m'interrompez jamais quand je parle. Voici une heure que vous roulez vos yeux, que vous agitez vos paupières de façon à crier bien haut à tout le monde : Il y a un secret entre moi et madame. Or, ceci n'est pas vrai, Bertois, mon ami : Entre vous et moi il n'y a point du tout de secret. – A Dieu ne plaise !... commença le majordome. – Laissez ! Quand on est riche et qu'on occupe une position comme la mienne, on est en butte aux traits des jaloux. ”
Angélique Arnaud, La cousine Adèle
“ Je ne lui ai jamais vu l’air si aimable, dit Mme Berthaud à son compagnon de veillée ; mais ne trouvez-vous pas qu’il est tout défait ? – Ah ! vous voilà bien ! dit l’ami, prenant une revanche. Toujours inquiète, toujours émue pour vos charmants, vos chers pensionnaires. Vous n’aimez pas beaucoup une seule personne, mais vous aimez beaucoup de personnes. Le lendemain, à midi, le comte de Frankallais n’avait pas sonné. Mme Berthaud n’en augura rien de fâcheux, se rappelant qu’il s’était couché plus tard que de coutume. ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Septimine, entendant les paroles compatissantes et émues de Berthoald, leva vers lui son visage, empreint d’une reconnaissance ineffable. — Sois satisfait, Berthoald, — dit Karl, — relève-toi, ma fille ; cette abbaye, où je veux établir mes guerriers, comptera trois esclaves de moins ; mais je n’aurai rien refusé à l’un de mes plus vaillants chefs. — Tiens, mon enfant, — dit le jeune homme en mettant plusieurs pièces d’or arabes dans la main de la Coliberte : — Voilà pour vous aider à vivre, toi, ton père et ta mère. Sois heureuse ! ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Entends-tu, mon vaillant ? — Tous morts ! — murmura Berthoald sans sortir de sa morne stupeur, — tous morts !... il y avait pourtant parmi eux de braves guerriers ! — Ah ! la mort de tes compagnons ne te va pas assez au cœur pour te faire sortir de ton engourdissement ! !... essayons un autre moyen. — Et l’abbesse, jetant sur Berthoald un regard horrible, reprit d’une voix éclatante : — Écoute encore... Parmi ces esclaves ramenées du Languedoc, et que ta bande traînait à sa suite en chariot, il y avait une femme... ”
Edmond Rostand,
La Princesse lointaine
“ BERTRANDOh! pas cela, c'est trop! MÉLISSINDE, sans se retourner vers lui.Qui parle ainsi? BERTRANDC'est trop!... MÉLISSINDEVous, Bertrand? Mais il faut renoncer, il le faut!Du voile mensonger se déchire la trame.Mon âme sut enfin s'occuper d'une autre âme,Et je suis différente ; et du bien que j'ai fait,Déjà s'atteste en moi le merveilleux effet!Qu'étiez-vous, rêve, amour, rose rouge ou lys blême,Près de ce grand printemps qu'est l'oubli de soi-même?Afin que ce printemps, pour moi, soit éternel,Je prendrai le sentier qui monte au Mont-Carmel! BERTRANDHélas! ”
Samuel-Henry Berthoud, Contes du Dr Sam, par S.-Henry Berthoud (1866)
“ Les polissons acceptèrent sans hésiter un marché aussi avantageux; ils prirent la pièce d'argent, jetèrent rudement la chatte aux pieds de Berthe, et s'enfuirent en faisant des grimaces et en criant des railleries. Berthe ramassa la pauvre bête, la mit dans son tablier pour la réchauffer, et arriva à la cabane, où elle raconta à son père et à sa mère d'adoption ce qui venait de lui arriver. — Tu as bien fait, mon enfant, dirent-ils; il vaut mieux, quelque pauvres que nous soyons, sauver la vie à une innocente créature que de posséder un peu plus d'argent. ”
Joseph Anglade,
Les Troubadours, leurs vies, leurs œuvres…
“ Bertran, Bertran, vous avez bien raison d’avoir perdu le sens à cause de mon fils, car il n’y avait pas d’homme au monde qu’il aimât plus que vous. Et moi, par amour pour lui, non seulement je vous fais grâce de la vie, mais je vous rends vos biens et votre château et j’y ajoute avec mon amour et mes bonnes grâces, cinq cents marcs d’argent pour les dommages que vous avez éprouvés. ”
Arsène Houssaye,
Voyage à ma fenêtre. Arsène Houssaye
(1851)
“ Bertaut était de ceux-là qui n'ont en poésie que la beauté du diable : un air de jeunesse et de passion qui rayonne un instant sur la figure de leur muse, mais qui passe comme le rayon d'avril et ne laisse plus sur le front que l'ombre des giboulées. Combien qui ne sont pas morts et qui après avoir jeté ce premier éclat sont dévorés tout vivants par l'oubli! Où sont-ils? Ils sont plus morts que les autres, parce que l'épitaphé bruyante des autres les rappelle à toute heure et sert d'annonce à leur vie. Plaignons ceux qui ont eu leur jour de poésie et qui ne sont pas morts sur le soir. ”
Eugène Giraud,
Mademoiselle Besson
(1879)
“ Détrompez-vous. J'aime Berthe, moi, mais je l'aime à ma façon, qui est la bonne. Je n'ai pas, il est vrai, une couronne à lui offrir, mais je lui veux un mari qui m'assure son bonheur, un mari de son choix et non un homme dont tout le mérite, peut-être, consiste à avoir des aïeux qui se perdent dans la nuit des temps. – Il ne se perdent pas, Madame, riposta aigrement le marchand de garance, au contraire, on les retrouve partout. Il y avait des Velorgue à Saint-Jean-d'Acre à Ronceveaux ”
Gédéon Tallemant des Réaux,
Les Historiettes
“ « Ah ! dit le Roi, ma pauvre petite image ! ce maladroit l’a toute gâtée ! Ah ! le fâcheux ! Ah ! qui m’a donné cet homme-là ! » Il en dit par où il en savoit. M. de Joyeuse arrive, il lui fait des plaintes de Bertaut, Bertaut n’étoit bon qu’à noyer. Dans ces entrefaites, voilà, ajoutoit M. Bertaut, un ambassadeur qui arrive. « Ah ! l’importun ambassadeur, dit le Roi, il prend toujours si mal son temps. Donnez-moi pourtant mon manteau. » Il va dans la chambre de l’audience. Vous eussiez dit que c’étoit un Dieu, tant il avoit de majesté. ”
Alfred de Musset,
Comédies et proverbes
(1878)
“ Est-ce qu'un grand seigneur va te rendre amoureuse? Est-ce que?. Qui vient là? SCÈNE IV LISETTE, BERTHAUD. BERTHAUD. C'est moi. LISETTE. Qui, toi? BERTHAUD. Berthaud. LISETTE. Berthaud? Que nous veux-tu? BERTHAUD. Moi? Rien. LISETTE. Tu n'es qu'un sot. On n'entre pas ainsi que l'on ne vous appelle. BERHHAUD. Oh! mam'selle Louison, comme vous êtes belle! Comme vous voilà propre et de bonne façon ! LISETTE. Que dis-tu donc, l'ami? Je connais ce garçon. BERTHAUD. Quels beaux tire-bouchons vous avez aux oreilles! Quelle robe! on dirait d'une ruche d'abeilles. ”
André Rivoire,
Berthe aux grands pieds
“ Quand on ignore et qu’on attend. — J’aime, dit le roi, votre zèle ; Mais je ne puis, à mon regret, Vous octroyer la demoiselle, Sans son trousseau qui n’est pas prêt. « Si vous avez trop souciance Du roi qui languit de savoir, Portez à son impatience L’allégement d’un sûr espoir. « Volez à lui, prompts comme flèche, Vous lui direz en arrivant Que Berthe vous suit en calèche, Et que son cœur marche devant. » Il dit. Chacun bondit en selle. ”
“ Et Berthe se précipita dans les bras du vieux graveur, le serra fortement contre son cœur, puis le regarda avec anxiété. — Monsieur se trouvait par hasard sur le quai — reprit Pierre Raimond — il m’a sauvé... Mais ses forces s’étaient épuisées dans la lutte, je l’ai transporté ici... — Ah ! monsieur — s’écria Berthe — vous m’avez rendu mon père, alors que je n’ai peut-être jamais eu plus besoin de sa tendresse... et de sa protection !... Hélas ! nous ne pouvons rien pour vous ; mais Dieu se chargera d’acquitter notre dette... ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Berthoald remarqua en dedans de la clôture de vives lueurs projetées sans doute par des torches. L’intendant prit un cornet de cuivre suspendu à l’arçon de sa selle, sonna quelques appels ; aussitôt une porte bardée de fer, faisant face à la jetée, s’ouvrit. Berthoald, précédé de son guide, entra dans l’une des cours de l’abbaye : là, il se trouva en face de l’abbesse à cheval, entourée de plusieurs esclaves portant des torches. Méroflède avait à demi rabattu sur son front le capuchon de sa mante écarlate ; à son côté pendait un couteau de chasse à fourreau d’acier et à poignée d’or. ”
Albert Counson, Malherbe et ses sources
“ À vingt ans Bertaut faisait des vers, et, avec le respect que les jeunes gens graves ont, à cet âge, pour les autorités littéraires, il révérait Desportes et Ronsard. Le vénérable chef de la Pléiade, chargé d’années et plus encore de gloire, montrait aux débutants d’alors la bienveillance que Hugo, dans sa vieillesse, accordait aussi à tous les jeunes ; Ronsard lisait même parfois leurs vers. Desportes lui ayant un jour présenté ceux de Bertaut, « étincelants et de lumière et d’art, Il ne sut que reprendre en son apprentissage, Sinon qu’il le jugeoit pour un poëte trop sage [57] ». ”
Sainte-Beuve,
Revue des Deux Mondes
“ Nous tenons la plus belle page, et même la seule vraiment belle page de Bertaut. Ailleurs il n’a que des notes éparses ; ici il prend de l’haleine ; la force de la sensibilité a fait miracle et l’a ramené à la poésie continue de l’expression : Loue en son doux murmure une si sainte amour. On croit entendre le bruit des palmiers. Théocrite, en son charmant dialogue entre Daphnis et une bergère, a un vers où se joue, un peu moins saintement, une image semblable. — J’entends du bruit ; où fuir ? s’écrie la bergère. ”
Hildevert-Adolphe Lara, Contribution de la Guadeloupe à la pensée française
“ Bertrand n’a jamais aimé que le plaisir... Le temps que vous passerez à l’ouvrage, il l’emploiera à s’amuser... L’argent que vous gagnerez à force de travail, il le dépensera pour boire... » BERTRAND Jamais ! jamais, Marie... j’ai été bambocheur, c’est vrai... mais à présent... à présent, c’est fini ! MARIE Moi, je n’ai tenu compte de rien, je n’ai pas écouté leurs conseils... J’suis venue franchement à toi et je t’ai dit : « M. Bernard m’aimez-vous assez pour dire adieu a votre existence passée ? » Et tu m’as répondu : « oui ». BERTRAND Et je te le dis encore... ma bonne petite femme ! ”
Yveling Rambaud, Le demi-homme (1868)
“ En entendant parler Berthe le Demi-Homme poussa un cri de joie. — Ah! j'ai bien eu peur, madame la marquise, fit-il en passant la main sur ses yeux, qui parurent rougis. — Mon pauvre Pierre! lui dit-elle. El, soulevant la tête de son mari, toujours étendu sur le parquet, elle l'appela. Il rouvrit les yeux. — Berthe! Oh! que tu es bonne! Tu ne m'a pas abandonné! tu n'a pas fui le misérable qui a terni ta vie! — Il fout prendre des forces, lui dit-elle dans un baiser, rien n'est désespéré... nous avons la somme pour payer, il n'y a pas crime; c'est une folie, une erreur tout au plus. ”
Prosper Mérimée,
Colomba et autres contes et nouvelles
“ Bertrand. Excusez, madame ; c’est que j’ai rencontré sur mon chemin une compagnie de perdrix qui m’a fait trotter, trotter... Pourtant en voilà deux... Si madame veut les accepter, cela lui fera un gentil salmis. Le comte de Fierdonjon Je parie que c’est chez moi qu’il les a tuées. La comtesse. Merci, je les accepte de grand cœur. Édouard, à Bertrand. Vous avez là un beau chien, il est au poil et à la plume. Bertrand. Oui, monsieur. Outre cela qu’il colletterait bien un homme au besoin, si je lui disais : Défends-moi ! Il m’a été utile dans le temps. ”
Sophie de Ségur,
Comédies et proverbes (5e édition…
(1885)
“ BERTHE. Et si elle nous attrape, elle nous mettra la ceinture. GUILLAUME. Sans doute, sans doute, ma chère demoiselle. Il vaut mieux que ce soit moi. Je vais le faire ; soyez tranquilles. Ne vous tourmentez pas. J'y vais. (Guillaume s'en va.) SCENE XVI. MATHILDE, CLÉMENCE, BERTHE, ALICE. MATHILDE. Berthe, je suis fâchée que tu aies donné cette commission au pauvre Guillaume ; il n'avait pas envie de la faire. BERTHE. Tu crois? si j'allais courir l'en empêcher? CLÉMENCE. Et si Mme d'Embrun te voit? BERTHE. C'est vrai ! Gomment faire ? MATHILDE. Je vais y aller; attendez-moi ici. ”
