Pierre Féret

Élements biographiques

Portrait de Pierre Féret Pierre Féret Le pouvoir civil devant l'enseignement catholique (1888)

Le cléricalisme, c'est l'ennemi ! Et, en France, l'on n'a pas craint de jeter les religieux hors de leurs maisons! Et, en France, l'on discute chaque année, en haut lieu, la question du morceau de pain, dû pourtant en toute justice, à accorder ou à refuser aux évêques et à leurs collaborateurs! Et, en France, l'on s'ingénie à inventer des mesures vexatoires pour ce même clergé ! Et, en France, du moins en certains endroits, l'on paraît ne vouloir se donner de relâche que quand l'on aura chassé la religion de partout, comme l'on a chassé Dieu de l'école !
Source : Gallica

Portrait de Pierre Féret Pierre Féret Le cardinal du Perron, orateur… (1879)

C'est dans Malherbe l'expression d'un regret. Ce sera dans du Perron celle d'un désir ou d'une exhortation. Il vient de parler de la Beauté suprême, et il ajoute : Consacrez-lui vos pleurs comme une chose sainte, N'ayez autre douleur, autre espoir, autre crainte, Et de son seul respect vous laissez émouvoir : Que d'un juste dédain elle ne soit saisie, Et ne s'aille enflammant d'ire et de jalousie, Si quelque objet mortel sur votre âme a pouvoir.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Féret Pierre Féret Le pouvoir civil devant l'enseignement catholique (1888)

Si l'homme pouvait vivre seul comme beaucoup d'animaux, il n'aurait besoin de personne pour le diriger vers sa fin; chacun serait à lui-même son propre roi, sous la suprême royauté de Dieu, en tant que, par la lumière de la raison à lui divinement donnée, il se dirigerait lui-même dans ses actes. Mais il est dans la nature de l'homme d'être un animal sociable et politique, vivant en communauté, et cela beaucoup plus que tous les autres animaux : c'est ce que démontre le besoin même de la nature...
Source : Gallica

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