Michel Houssaye, Le cardinal de Bérulle et le cardinal de Richelieu… (1875)
“ On l'obligea aussi à s'attacher un gentilhomme en qualité d'écuyer. Tous ces officiers réunis atteignaient à peine le nombre de ceux que le cardinal Bellarmin avait dû prendre d'abord à son service. Comme ce grand serviteur de Dieu, il aurait bien voulu les congédier; car, comme lui, il n'en faisait nul usage 1. Jamais il ne se servit d'aucun d'eux ni pour se lever ni pour se coucher. Il voulait d'ailleurs que tous fussent vêtus simplement ”
