George Sand,
Le Beau Laurence
(1870)
“ Pour nous, il passa comme un instant, et le soleil nous surprit travaillant depuis quatre heures sans nous douter du temps écoulé. Aucun pirate ne s’était montré, le radeau était à flot ; Moranbois en prit le commandement et s’y installa avec le patron et un des matelots. Il n’y avait place que pour trois, et Moranbois ne se fiait qu’à lui-même pour nous amener de prompts secours. Nous le vîmes avec émotion sauter sur cette misérable épave sans vouloir dire adieu à personne et sans montrer la moindre inquiétude. ”
