Résumé

Jean Morand,  La Vie et les miracles de St Morand… (1860)

“ Le bruit de ce Miracle fut incontinent si grand par toute l'Allemagne, tant pour la considération de la maladie qui avait esté grande, et que l'on sçavoit partout, que pour la qualité de la personne, qui estoit un Prince, qui avoit esté guéri subitement : que tous les jours, et de toutes parts, on amenoit au monastère un grand nombre de personnes malades, et affligées de toutes sortes de maladies, de toutes conditions d'âge et de sexe, qui recevoient tout soulagement et guérison entière par le signe de la Croix et l'attouchement que faisoit Saint Morand. ”
Source : Gallica

Jean Morand,  La Vie et les miracles de St Morand… (1860)

“ L'on voit d'ordinaire, et presque toujours, que les pères et mères qui n'ont qu'vn enfant, et particulièrement quand'ils sont riches, font tout ce qu'ils peuvent pour le retenir dans leur maison, et l'avoir pour héritier et successeur dans la jouissance et possession de tous leurs biens temporels. Et si Dieu, par sa providence infinie s'y oppose, le retirant du monde, ou par mort, ou par sa retraite en quelque religion : c'est a murmurer contre Tordre de sa providence, se voulant persuader, et aux aulres, qu'ils souffrent vne grande injustice. ”
Source : Gallica

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